Bertol-Graivil,
Les 28 Jours du président de la République…
(1889)
“ M. Carnot se lève ; un silence absolu se produit comme par enchantement. Répondant aux souhaits de bienvenue du maire de Marmande, il lui dit : Monsieur le Maire, je vous remercie cordialement des bonnes et patriotiques paroles que vous venez de prononcer. Vous avez bien fait d'associer les deux mots de République et de Président de la République, mais le Président s'efface devant l'institution et c'est un honneur bien grand pour moi d'entendre unir mon nom à celui de la République. C'est elle que tous les citoyens doivent acclamer. Jamais on ne doit crier : Vive un homme! ”
