Chambéry

Définition et enjeux

Jean-François Albanis-Beaumont,  Description des Alpes grecques et cottiennes… (1802-1806)

“ La ville de Chambéry étant dans un fond très resserré et abrité des vents froids du nord par les montagnes environnantes, la température y est beaucoup plus douce qu'à Geneve, les riantes et fertiles collines qui l'entourent de toutes parts sont couvertes de la végétation la plus brillante et la plus riche, et embellies par une quantité de villages, hameaux, et maisons de plaisance bâties avec goût et propreté. Les rues de Chambéry sont comme toutes celles des villes du neuvieme siecle, étroites et sombres ”
Source : Gallica

F.-E. Belly,  La Savoie, Chambéry, Aix-les-Bains… (1868)

“ Il est certain que plus d'un peuple envierait à la Savoie sa jolie vallée de Chambéry, qui, quoique n'ayant pas l'imposante majesté des lignes de celle du Graisivaudan, qui étourdit l'imagination par sa gigantesque et sauvage splendeur, n'en est pas moins, par les doux et ravissants détails qui l'embellissent, une des plus riantes et des plus gracieuses scènes de la nature. ”
Source : Gallica

Portrait de Alphonse de Lamartine Alphonse de Lamartine,  Souvenirs et portraits. Tome 1 (1871-1872)

“ C'est une existence bien naïve et bien pastorale que celle du gentilhomme campagnard des vallées de Savoie, et surtout de la vallée véritablement arcadienne de Chambéry. Qui peut, après Jean-Jacques Rousseau et Chateaubriand, essayer de décrire cette oasis de lumière, d'ombre, de prairies en pente, de châtaigniers en groupes, de chaumières éparses, de lacs encaissés et dormants dans le demi-jour, sous l'abri majestueux des montagnes dentelées de sapins et de neige? ”
Source : Gallica

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