Louis Méry, Souvenirs et sites de la Provence… (1857-1858)
“ A mesure qu'on avance dans ce véritable lucus, dans cette retraite où le soleil verse ses rayons que les branches des arbres divisent et dispersent sur l'herbe en gouttelettes d'or, on songe involontairement à ces tableaux que l'Albane a peuplés de ses nymphes nues et décentes. ”
