Cyprien Robert, Revue des Deux Mondes
“ La nuit, qui en Grèce a des lueurs si mystiques, qui dort comme Diane près d’Endymion, pleine de calme et d’amour, la nuit est en Russie pleine de terreurs et de gémissemens. Le bouleau, cet olivier des steppes, cet arbre populaire qu’on pourrait appeler le père du peuple russe, apparaît de loin, avec son feuillage blanc, comme un fantôme dans son linceul Et le roi de la nature, l’homme comme il semble accablé ! comme ses gestes se soulèvent avec effort ! comme son regard terne, sa démarche pesante diffèrent du regard inspiré, de l’allure superbe des Hellènes ! ”
