Pierre Frédé, Aventures lointaines : voyages… (1882)
“ Dans le lointain les coupoles, les minarets, les tours blanches, les clochetons et les dômes des églises russes badigeonnnés de bleu, de vert, de jaune, se détachant en silhouette, dans un ciel chaud et coloré, mais sans rideau et sans fond de montagnes, c'est Astrakhan, le seul port important que les Russes aient sur la Caspienne, le plus étrange et le plus curieux des marchés de l'Orient, trait d'union entre l'Asie et l'Europe, cité de cinquante et quelque mille habitants, échantillon des moeurs, des coutumes, des costumes de toutes les nations asiatiques et européennes. ”
