Eugène-Melchior de Vogüé,
Revue des Deux Mondes
“ Admirable assemblée d’étoiles ; elles sont toutes là, dans ce ciel limpide, rien ne les offusque, rien ne limite le regard ; il glisse sur le pourtour de ces plaines aussi libre que sur l’océan. L’horizon de la steppe, pauvre et maigre le jour, retrouve dans les ombres toute la majesté de ses grandes lignes. Il souffle un vent de sud très doux, qui vient tout droit de la mer d’Azof, et de plus loin, des mers d’Orient où il a chanté dans les voiles grecques. ”
