Résumé

Portrait de Adriano Balbi Adriano Balbi Principes généraux de géographie… (1845)

Il n'y a sur notre globe, à proprement parler, qu'une seule mer, un seul fluide continu répandu autour des terres, et qui paraît s'étendre d'un pôle à l'autre, en couvrant à-peu-près les trois quarts de sa surface. Tous les golfes, toutes les méditerranées ne sont que des parties détachées, mais non pas séparées de cette mer universelle, que nous proposons de nommer Océan Général.
Source : Gallica

Portrait de Adriano Balbi Adriano Balbi Principes généraux de géographie… (1845)

Ces terres fortunées, placées au milieu des déserts comme des îles au milieu des mers, se nomment oasis. L'Afrique et l'Asie offrent les déserts les plus vastes du globe. Celui de Sahara en Afrique jouit depuis des siècles d'une terrible célébrité : c'est le plus vaste que l'on connaisse.
Le sol fertile de la Terre, dont l'eau ne recouvre pas la surface, se
couvre cependant d'arbres majestueux qui, réunis en grandes masses, forment ce qu'on appelle forêts, séjour favori des bêtes féroces.
Source : Gallica

Portrait de Adriano Balbi Adriano Balbi Principes généraux de géographie… (1845)

La surface du bassin du Volga, qui est incontestablement le plus grand courant de l'Europe, n'est pas même le cinquième de celle de l'Amazone, ni même la moitié de celle du Mississippi, tandis que la surface du bassin du Danube, regardé à tort par quelques géographes comme le plus grand fleuve de notre partie du monde, est presque neuf fois plus petite que celle du grand courant du Nouveau-Monde. Que deviennent ensuite les bassins des autres fleuves de l'Europe comparés aux bassins des colosses de l'Amérique et de l'Asie?
Source : Gallica

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