Résumé

IXe Congrès international de navigation… (1902)

Un vapeur sera toujours obligé, s’il ne peut pas transborder de suite son chargement sur un autre navire, de le mettre à terre ou de le conduire dans un entrepôt. Ces avantages dans le frais d’achat, d’équipage et d’exploitation ont ainsi permis aux allèges de travailler à meilleur marché que les vapeurs transporteurs dans la navigation côtière. Il est vrai qu’en ce qui concerne la distance, il y a des limites à l’emploi avantageux des allèges-maritimes. Les rapports s’accordent tous à dire que de longs voyages maritimes ne sont pas avantageux pour des allèges maritimes de moyenne grandeur.
Source : Gallica

IXe Congrès international de navigation… (1902)

I. Développement du trafic par allèges de mer. On peut admettre que l’emploi d’allèges pour transporter les marchandises arrivées par navire de mer, à l’endroit de consommation ou à l’entrepôt, et vice-versa, date, somme toute, de l’origine de la navigation. Du moment que les navires de mer, par suite de leurs dimensions croissantes ne purent plus atteindre le port ou accoster directement à l’entrepôt, le transport par allèges gagna évidemment en importance.
Source : Gallica

IXe Congrès international de navigation… (1902)

Ce transport par allège n’a pas amené ce qu’on peut appeler un vrai service maritime par allèges. Ce genre de transport a pris au contraire un développement plus étendu sur l’Elbe, le Weser et le Rhône. La grandeur croissante des navires de transport maritimes a pour conséquence la réduction du temps employé au déchargement ainsi qu’une augmentation des bateaux-allèges qui, pour pouvoir faire leur service dans des eaux agitées à l’embouchure des rivières, ont été construits dans des formes de plus en plus solides.
Source : Gallica

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