François Aulagnier

Résumé

François Aulagnier La vérité sur la question des canaux… (1844)

Je dirai plus : ce service de bateaux-poste, dont un part chaque jour des deux extrémités de la ligne, contribue beaucoup à son bon entretien, à sa parfaite circulation; car ces bateaux, qui se croisent, sur lesquels sont placés des gardes qui se relèvent de distance en distance, ce service, dis-je, est le moyen de contrôle le meilleur qu'on puisse établir sur une ligne navigable. En cela, il rend un plus grand service à l'administration du canal du Languedoc, par les avantages indirects
qu'il lui procure, que par ses produits directs qui s'élèvent annuellement à près de 60,000 francs.
Source : Gallica

François Aulagnier La vérité sur la question des canaux… (1844)

Mais ce prix moyen, plus encore que le prix inférieur de 2 fr. 75 c. comporte des bénéfices, et des frais de marine inhérens au mauvais état de la voie; il englobe des marchandises encombrantes que j'ai écartées des bases adoptées, pour former le prix de traction sur d'autres rivières.
Somme totale, je présente mon chiffre de 75 centimes pour les frais de remonte sur le Rhône, d'une tonne à un myriamètre, comme une éventualité rationnelle qui doit peu s'écarter de la réalité et qui laisse une belle marge aux perfectionnemens possibles sur ce fleuve.
Source : Gallica

François Aulagnier La vérité sur la question des canaux… (1844)

Si la demande en indemnité portait sur l'emploi d'une des banquettes du canal, pour le placement de la voie ferrée, elle serait motivée sur un dommage (la privation de la coupe des arbres et des produits des francs-bords) ; sur une gêne assez grave (la circulation du hâlage sur une seule banquette) ; mais demander une indemnité parce qu'on introduit un moyen de transport perfectionné, à côté d'un plus ancien, ce serait constituer le principe antisocial du dédommagement dû par le progrès à toutes les inventions stationnaires ou surannées.
Source : Gallica

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