Résumé

Alfred Mange Revue des Deux Mondes

Lorsque l’on songe aux grands avantages qui auraient dû résulter pour le trafic du passage des chemins de fer privés entre les mains de l’État, notamment en ce qui concerne la diminution et l’unification des tarifs, et quand on considère que le prix de revient des transports n’est peut-être en aucun pays, que les chemins de fer y soient à l’État ou aux compagnies, aussi modique qu’en Prusse, où presque toutes les voies ferrées sont établies en pays plat, on doit convenir de la nécessité et de la possibilité d’une diminution des tarifs normaux.
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Alfred Mange Revue des Deux Mondes

Là, c’est une industrie ou un commerce en décadence passagère sous l’influence d’une crise, d’une concurrence ou de tout autre événement : une réduction des tarifs de transport, ne serait-elle que momentanée, lui permettrait de continuer la lutte et de se soutenir en attendant des circonstances plus favorables ; pour le chemin de fer, c’est un sacrifice sans compensation immédiate, mais qui trouvera peut-être son dédommagement dans l’avenir, et qui en tout cas évite la perte totale du trafic menacé.
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Alfred Mange Revue des Deux Mondes

L’Allemagne a été dotée par la nature d’un magnifique réseau de fleuves et de rivières, que leur situation géographique destinait forcément à un grand trafic et que des travaux relativement peu importans ont appropriés aux exigences d’une navigation intense. Parmi ces voies, deux, le Rhin et l’Elbe, sont d’un ordre exceptionnel par leur étendue, leur volume d’eau, leur faible pente et la richesse naturelle des pays qu’elles traversent.
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