Alexandre Barginet,
Le grenadier de l'île d'Elbe. Tome 2
(1830)
“ Enfin les vapeurs de la nuit, semblables à un épais rideau, ont enveloppé l'ile d'Elbe, et les rayons de la lune, qui éclairent cette scène homérique, ne découvrent plus la verdure de son rivage. Les cris d'adieu de la foule ne se font plus entendre; ils se perdent au milieu des vagues, loin de la flottille, qui poursuit sa course majestueuse. Napoléon a joui assez long-temps de la respectueuse confiance de ses braves; il est temps qu'il leur découvre ses projets. ”
