Résumé

Adolphe Mazure Illustrations, ruines et souvenirs des capitales anciennes et modernes (1852)

D'un jour à l'autre ces vestiges du vieil âge s'effacent et disparaissent du sol; mais les hommes de la génération qui s'éloigne ont parcouru ces rues tout empreintes des souvenirs du temps passé; c'est une évocation du moyen âge qu'ils ont gardée dans leur souvenir. La renaissance au seizième siècle change la manière de bâtir les maisons, comme elle a renouvelé l'architecture des palais; l'ogive tombe, la fenêtre devient carrée, séparée par des meneaux. Les gargouilles et les autres ornements de la transition s'épanouissent sur les façades
Source : Gallica

Adolphe Mazure Illustrations, ruines et souvenirs des capitales anciennes et modernes (1852)

Les deux aboutissants sont admirables pour la vue qu'ils présentent : d'un côté le palais d'Aoste, de l'autre le mont Cenis qui élève ses crêtes dans le lointain. Ce qui diversifie aussi l'aspect des grandes rues, c'est la ligne des fenêtres surmontées de chambranles saillants, ornés de festons. Souvent aussi l'entrée est formée d'un vestibule soutenu par des colonnes ou des pilastres.
Turin est la plus propre des villes italiennes : c'est un avantage qu'elle doit à l'abondance de ses eaux qui coulent dans les rues, les nettoient, les rafraîchissent, et l'hiver les débarrassent de la neige.
Source : Gallica

Adolphe Mazure Illustrations, ruines et souvenirs des capitales anciennes et modernes (1852)

Ces montagnes qui, ralentissant le cours du fleuve aux abords de la ville, l'environnent comme d'un vaste rempart; puis, au moment où l'on entre dans la ville, les rues larges, droites et propres, et les beaux faubourgs qui la précèdent, les maisons bien bâties, la longueur du superbe pont qui la traverse, tout contribue à donner une grande idée de la capitale de la Saxe, à lui maintenir un rang élevé parmi les grandes et belles villes de l'Europe.
Source : Gallica

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