Ph. Le Bas, Revue des Deux Mondes
“ De même que parmi tous les rois, le roi des Tyriens est le plus puissant, de même aussi la ville de Tyr est la plus grande et la plus riche de toutes les villes. C’est elle qui a inventé tous les arts. ”
Le terme « Tyr » désigne principalement l'ancienne ville phénicienne, célèbre pour sa puissance économique et culturelle. Les auteurs comme Ph. Le Bas soulignent sa grandeur passée, tandis qu'Alcide Leroux évoque ses ruines symboliques. Jules de Bertou explore ses vestiges sous l'occupation turque, et Snorri Sturluson relate un mythe nordique où Tyr, dieu guerrier, sacrifie sa main.
Ces approches, mêlant histoire, littérature et mythologie, révèlent une diversité d'interprétations. La Bible et des auteurs comme Élisée Reclus en font un lieu emblématique des échanges anciens, reliant Tyr à des régions comme la Syrie ou l'Égypte.
Ph. Le Bas, Revue des Deux Mondes
“ De même que parmi tous les rois, le roi des Tyriens est le plus puissant, de même aussi la ville de Tyr est la plus grande et la plus riche de toutes les villes. C’est elle qui a inventé tous les arts. ”
F. de Lagenevais,
Revue des Deux Mondes
“ Je crois pourtant M. Tyr plus dans le vrai et dans les saines pratiques. M. Tyr fond ses teintes et modèle avec une grande délicatesse. Il possède à la fois une couleur moelleuse et un dessin très arrêté, et ne vise nullement au trompe-l’œil. On remarque surtout de M. Tyr un portrait d’enfant, vêtu d’une blouse bleue, d’une solidité et d’une douceur incroyables. ”
Nicolas-Gustave Magdelaine, Voyage aux deux Jérusalem, par M. l'abbé Magdelaine… (1863)
“ J'étais également brisé, et Tyr apparaissait dans le lointain comme un songe qui fuit toujours. Je rêvais les plus tristes choses, et jamais je ne fus si découragé qu'en ce moment, où ne pouvant plus me tenir à cheval à cause de la violence de la douleur, je ne pouvais descendre sans me sentir saisi par le froid qui alors était très piquant. ”
Alcide Leroux, Esquisses sur l'Orient : Tyr, Sidon (1882)
“ Ce que vous cherchez, ce n'est pas la ville actuelle, ce n'est pas Sour, mais Tyr. Hélas ! vous ne la trouverez pas, vous savez qu'il n'en reste rien, mais vous la cherchez encore. Vous ne voyez point ce peuple dégénéré qui vous regarde d'un oeil où se lisent l'apathie et je ne sais quelle timidité cruelle et jalouse ; vous ne pensez qu'à elle; vous sentez que vous foulez ses cendres. Son souvenir remplit l'air que vous respirez. Ces êtres oisifs et languissants qui glissent ou rêvent le long des murailles ne vous semblent pas une génération vivante. ”
Jules de Bertou, Essai sur la topographie de Tyr… (1843)
“ Sous le règne des Turcs le nom de Tyr est tombé dans l'oubli; quand quelques voyageurs, conduits par l'amour de l'antiquité, sont allés chercher les ruines de cette grande métropole de la Phénicie, ils n'ont plus rien retrouvé de son antique splendeur. « Tyr était devenue une ville désolée comme sont les villes qui ne sont plus habitées , l'abîme était tombé sur elle, » selon les paroles d'Ezéchiel ; monuments, forts, terrain même, « les grosses eaux avaient tout recouvert, » ainsi que cela avait été prédit (1) ”
Jurien de La Gravière, Revue des Deux Mondes
“ Voilà pourquoi votre grande image constamment me poursuit et vient si souvent faire tort dans ma pensée aux soldats d’Alexandre. La dernière heure de Tyr a sonné. Les Tyriens peu à peu reculent ; les plus courageux se laissent égorger sur place, les autres s’enfuient à travers les rues ; ils vont donner sur les troupes qui accourent du port intérieur. Le combat a cessé, le carnage commence. Les Macédoniens avaient à se venger de la longueur du siège ; Tyr les retenait sous ses murs depuis sept mois. ”
Joseph Malliot, Recherches sur les costumes, les moeurs… (1804)
“ Les maisons de Tyr, selon Strabon, étaient plus hautes que celles de Rome. Les armes des Tyriens étaient les mêmes que celles de la plupart des Orientaux : ils combattaient souvent avec la hache, et se servaient aussi de la fronde. La chaussure des jeunes Tyriennes était, selon Virgile, un cothurne teint en pourpre : la pourpre la plus belle venait de Tyr; il y en avait de trois especes; l'une d'un rouge foncé tirant sur le violet; l'autre, moins précieuse, était d'un rouge écarlate; celle qui était de la couleur du sang de bœuf était la plus recherchée. ”
“ Qui est comme Tyr, comme celle qui est devenue muette, au milieu de la mer ? 33 Quand tes marchandises sortaient des mers, tu rassasiais des peuples nombreux ; par l’abondance de tes richesses et de ton trafic, tu enrichissais les rois de la terre. 34 Maintenant que tu as été brisée par les mers, et jetée au fond des eaux, tes marchandises et toute ta multitude ont sombré avec toi. 35 Tous les habitants des îles sont dans la stupeur à cause de toi ; leurs rois sont saisis d’épouvante, leurs visages sont bouleversés. 36 Les commerçants des peuples sifflent sur toi ”
Élisée Reclus,
L’Homme et la Terre
“ — Une tradition rapportée par Hérodote donne plus de quarante-six siècles d’existence au temple de Melkarth à Tyr, mais l’hégémonie des villes phéniciennes ne passa de Sidon à Tyr que quinze siècles plus tard. La fondation de Cadix daterait de plus de 3000 ans ; le règne de Hiram, associé à Salomon dans les expéditions d’Ophir, se place environ mille ans avant le début de l’ère vulgaire. Tyr reconnut maintes fois la souveraineté d’un vainqueur qui la menaçait, mais elle n’acheta pas toujours la paix : de 23 à 32 (ère de Nabonassar) ”
“ Tyr eut seul ce courage, et les Ases n’ayant pas voulu déchaîner Fenris, il coupa d’un coup de dent la main de Tyr, à la place appelée aujourd’hui, en mémoire de cet événement, le Joint-du-Loup. Tyr est donc manchot ; cependant les hommes ne le considèrent pas comme un pacificateur parmi les hommes. ”
Gabriel de Rarécourt de la Vallée Pimodan, Le Coffret de perles noires (1899)
“ O Tyr, vous avez dit en vousmême : Je suis une ville d'une beauté parfaite et je suis placée au milieu de la mer. Ezéchiel. — 27. (3 et 4) . C'est fête en la maison du marchand Kelbilim 12 De Tyr, homme puissant, aimé des Baalim, Et père d'Azmilkath, brune vierge au teint d'ambre, A la taille élégante et souple, qui se cambre Sous un voile de pourpre, aux yeux noirs agrandis Par l'antimoine. Enfin, les membres alourdis, Les convives se sont levés des lits d'ivoire. Déjà l'aube blanchit, et bientôt, dans sa gloire Montera l'Astre-Dieu, maître de la cité. ”
Albert Réville,
Revue des Deux Mondes T.105, 1873
“ La trahison facilita sa conquête. Une digue énorme, construite avec les débris de Tyr continentale, relia désormais Tyr insulaire à la côte, et ses habitans furent rudement châtiés. Longtemps encore, et même pendant toute la durée de l’empire romain, Tyr vécut de sa vieille réputation, du moins elle vivota. Son port, était toujours fréquenté, ses marins estimés, mais elle n’était plus que l’ombre d’elle-même. Sour ou Tyr actuelle occupe à peine les deux tiers de l’ancienne île, et ressemble à un village plutôt qu’à une ville ”
Casimir Raffy, Grands faits de l'histoire ancienne et de l'histoire générale du Moyen Âge… (1868)
“ Ces peuples n'occupaient qu'une lisière assez étroite le long des côtes de la mer, et Tyr elle-même était bâtie dans un terrain fort ingrat, et qui, quand il aurait été plus gras et plus fertile, n'aurait pu être suffisant pour nourrir ce grand nombre d'habitants que les premiers succès de son commerce y avaient attirés. ”
Jules de Bertou, Essai sur la topographie de Tyr… (1843)
“ Le cataclysme de l'année 143 avant J,-G, acheva de rendre tout à fait impossible le retour de cette prépondérance que Tyr avait longtemps exercée sur les autres villes de la Phénicie; réduite aux dimensions que lui laissa l'envahissement des flots de la mer, elle ne pouvait plus devenir une ville importante qu'à la condition de renoncer à la force qu'elle tirait de sa position insulaire ”
Jules de Bertou, Essai sur la topographie de Tyr… (1843)
“ Le témoignage de Flav. Josèphe vient à l'appui de celui de Strabon. L'historien hébreu , qui vivait dans le pays , et après le temps d'Auguste, ne peut guère avoir commis l'erreur qu'on reproche au géographe grec ; cependant il dit positivement que Tyr et Sidon conservaient leur indépendance, ce qu'Ulpien, natif de Tyr, affirme à son tour (i) . Pendant toute la période qui sépare l'époque de la première invasion de la Phénicie par les Arabes et celle de la conquête de ce pays par Alexandre, la ville qui nous occupe fut nommée Tyros par les Macédoniens et les Grecs, et Tyrus par les Romains ”
James Oliver Curwood,
Le grizzly
(1926)
“ A la sortie de la gorge, Tyr s’engagea sur une pente assez raide, orientée vers l’Ouest.Le soleil était déjà haut lorsqu’il atteignit le sommet et, pendant quelques instants, il se reposa en contemplant l’autre moitié de son domaine.Cette seconde vallée était encore plus merveilleuse que la première, que celle parcourue par Bruce et Langdon quelques heures auparavant. Elle avait bien deux milles de large et se déroulait à perte de vue en un grand panorama vert, noir et or.Vue du point culminant sur lequel se tenait Tyr, elle semblait un immense parc. ”
Jules de Bertou, Essai sur la topographie de Tyr… (1843)
“ Pline, dans son Histoire naturelle, donne sur l'étendue de Tyr et Palaetyr des renseignements curieux qu'on ne trouve nulle part ailleurs. Après avoir dit que Tyr formait anciennement Une île séparée du continent par un espace de sept cents pas, et que ce détroit fut comblé par les travaux qu'Alexandre fit exécuter pour s'emparer de cette ville, Pline nous apprend que Tyr et Paloetyr réunies avaient une circonférence de 19 milles, tandis que celle de Tyr seule n'était que de 22 stades. ”
Maurice Dunan, Histoire ancienne des peuples de l'Orient… (1886)
“ La populace de Tyr, composée de matelots, d'ouvriers du port, des gens pauvres, tendait à dominer; les familles aristocratiques et riches émigrèrent avec les gens attachés à leur fortune et se rendirent dans les colonies déjà fondées qui devinrent indépendantes. Enfin le grand prêtre d'Astarté, Ithobaal, se fit reconnaître roi de Tyr et établit un pouvoir fort et respecté. Les Phéniciens tenaient toujours à l'alliance juive. Ithobaal fut heureux de voir Amri, roi d'Israël, lui demander pour son fils Achab la princesse tyrienne, Jézabel. ”
Paléphate, Histoires incroyables
“ Hercule le philosophe Tyrien est celui qui découvrit la pourpre sous le règne de Phénix. En se promenant, un jour, sur le rivage de la mer qui baigne les murs de Tyr, il vit un chien de berger manger de cette espèce de molusque renfermé dans un petit coquillage marin, et le pâtre, qui croyait voir du sang, prendre un peu de laine sur le dos d’une brebis pour essuyer la gueule de son chien. ”
Amédée de Damas, Voyages en Orient par le R. P. de Damas… (1870)
“ La première fut fondée vers 1900 avant J.-C et détruite, en 572, par Nabuchodonosor. Réfugiés dans l'île, les restes des Tyriens élevèrent alors la deuxième ville qu'on peut regarder comme la continua ¬ tion de la première. Les débris de la première Tyr se nommaient Palac-Tyros ou vieille Tyr. Tyr avait deux portes ; ses murailles étaient très-fortes ; le détroit qui la séparait du continent la rendait presque inexpugnable, longtemps elle forma un état à part, qui était le plus riche de la Phénicie. Tyr brillait principalement par sa marine ; on la nommait la Reine des mers. ”
Jules de Bertou, Essai sur la topographie de Tyr… (1843)
“ Voici donc les deux grands ports de Tyr retrouvés, et nous ne serons plus réduits à demander où ces marchands qui sont assimilés à des princes abritaient les innombrables vaisseaux qui couvraient la mer de leurs mâtures. La puissance de cette ville, qui seule sut arrêter Alexandre au moment où il venait de renverser les six cent mille soldats de Darius, nous paraîtra désormais moins problématique. Mais terminons cette digression, et revenons à Maundrell. Chaque ligne de la description faite d'après nature, contient un renseignement utile. ”
“ Tyr est le plus hardi et le plus courageux des Ases ; la victoire dépend de lui, aussi les guerriers ont-ils soin de l’invoquer. Quand un homme surpasse tous les autres en courage, on dit qu’il est vaillant comme Tyr. Cet Ase a tant de sagesse que l’on dit encore d’un homme remarquable sous ce rapport : Il est sage comme Tyr. Il a donné une preuve de sa hardiesse lorsque les Ases parvinrent, en employant la ruse, à attacher le loup Fenris avec une chaîne appelée Gleipner. Fenris refusa d’essayer cette chaîne tant que l’un des Ases n’aurait pas mis une main dans sa gueule. ”
Lucien Leclair, Traité d'analyse grammaticale et logique… (1872)
“ Les Tyriens, par leur fierté, avaient irrité contre eux le grand roi Sésostris qui régnait en Egypte et qui avait conquis tant de royaumes. Les richesses qu'ils ont acquises par le commerce et la force de l'imprenable ville de Tyr, située dans la mer, avaient enflé le cœur de ces peuples ”
Jules Hoche, Le pays des croisades (1885)
“ La Tyr nouvelle est une ville extrêmement belle, avec un port très commode au milieu d'elle, où abordent les vaisseaux entre deux tours. Les péagers jettent, la nuit, entre ces deux tours des chaînes de fer ; en sorte que personne n'y peut venir, soit en vaisseau, soit autrement, pour voler quelque chose des vaisseaux qui y sont. Il n'y a point de port sur toute la terre si sûr et si commode. Les Juifs ont aussi des vaisseaux à eux sur mer. Là sont aussi les ouvriers qui font ce beau verre de Tyr si renommé par toute la terre. ”
Tinco Martinus Lycklama à Nijeholt, Voyage en Russie, au Caucase et en Perse… (1872-1875)
“ Renan, Mission de Phénicie, p. 529. De toutes les villes antiques qui par leur génie ont conquis ce que j'appellerai une personnalité dans l'histoire du monde., Tyr (Sidon, sa mère ou sa sœur, partage son auréole) est celle qui a joué l'un des rôles les plus importants et en même temps les plus utiles à l'humanité. La science nouvelle aime à sortir des sentiers battus, et à propos de Tyr, comme à propos de Sidon, chaque jour voit naître un système nouveau. ”
Raymond Weill, La Phénicie et l'Asie occidentale… (1939)
“ A Tyr, au Xe siècle aussi, nous avons des renseignements très intéressants dans la Bible, qui a conservé l'histoire des rois d'Israël et de Juda en rapport avec les Tyriens. Tyr est devenu une sorte de capitale de la Phénicie maritime, prépondérante dans l'action commerciale et l'expansion colonisatrice dans la Méditerranée ; c'est elle que principalement le royaume de Jérusalem connaît à l'apogée de sa propre puissance sous les premiers rois. ”
Louis-Dominique Champeau, La Meilleure des prophéties, par Théophile d'Antimore… (1870)
“ TYR. — En parcourant les pages du même prophète, vous verrez à combien de villes et de peuples le Seigneur adresse les mêmes menaces. Je suis forcé de me borner à vous citer quelques passages sur la célèbre ville de Tyr, si orgueilleuse des innombrables vaisseaux qui sortaient do son port et allaient chercher les richesses des contrées les plus éloignées. ”
“ Toi, fils de l’homme, prononce sur Tyr une lamentation, 3 et dis à Tyr : O toi qui es assise aux entrées de la mer, qui trafiquais avec les peuples, vers des îles nombreuses, ainsi parle le Seigneur Yahweh : O Tyr, tu as dit : " Je suis parfaite en beauté ! " 4 ton domaine est au sein des mers ; ceux qui t’ont bâtie ont rendu parfaite ta beauté. 5 Ils ont construit en cyprès de Sanir toutes tes planches ; ils ont pris un cèdre du Liban, pour t’en faire un mât. ”
Alcide Leroux, Esquisses sur l'Orient : Tyr, Sidon (1882)
“ Par instant j'étais obligé de faire effort sur moi-même, pour me persuader que j'allais m'endormir au lieu où fleurit et mourut une des plus puissantes cités des premiers âges. Tyr, colonie de Sidon, suivant quelques historiens, fut fondée par Agénor, 240 ans avant la construction du temple de Salomon. Hérodote raconte que quand il se rendit à Tyr, les prêtres d'Hercule, le Dieu préféré des Phéniciens, lui dirent que le temple d'Héraclès était aussi ancien que la ville elle-même, et que la ville avait 2,300 ans d'existence. L'ancienne Tyr (Paloe Tyros) , était bâtie sur le conlinent ”
Amédée de Bast, Merveilles du génie de l'homme… (1855)
“ Tyr et Sidon furent, dans l'antiquité, les villes où l'on fabriquait les*, plus belles et les plus riches étoffes. La pourpre de Tyr était la bure des rois, et fut célébrée par tous les poètes, maudite par tous les philosophes. Sidon, et les principales villes de la Phénicie, fournissaient aux heureux de la terre, qui n'étaient ni rois, ni princes, ni ministres, ni généraux d'armées, les tissus les plus moëlleux, les plus fins et des couleurs les plus attrayantes. ”
Jules de Bertou, Essai sur la topographie de Tyr… (1843)
“ Il y a certainement identité entre la ville qui résista à Salmanazar et celle qui fut plus tard ruinée par Nabuchodonosor : c'est là la Tyr insulaire que l'histoire nous représente à différentes époques comme s'isolant des alliances qui réunissaient les autres villes de la Phénicie, et résistant seule à des armées triomphantes. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Tyr n’étoit pas moins guerriere que commerçante ; cet immense négoce qui fit sa gloire, & dont l’ingénieux auteur de Télémaque nous offre un magnifique tableau, étoit soutenu par des troupes nombreuses de terre & de mer. De fréquentes révolutions firent succéder plus d’une fois à ses prospérités les plus affreux malheurs. ”
Jules de Bertou, Essai sur la topographie de Tyr… (1843)
“ Strabon place Tyr à deux cents stades (deux myriamètres quatre kilomètres) de Sidon. (Strab., Geog. L. XVI, p. 1097.) Cette distance serait trop courte, si on l'appliquait à la Tyr insulaire; elle convient mieux à l'ancienne Tyr du continent (Paîoeus-Tyr) , qui occupait ( nous le démontrerons plus loin) l'emplacement connu aujourd'hui sous le nom d'Adloun. (3) Edrisi écrit Jji ...o ”
