Joseph Malliot, Recherches sur les costumes, les moeurs… (1804)
“ Métoubis, qui lui a succédé, n'a rien changé aux pratiques de ce culte; c'est là l'école de ces femmes publiques connues en Egypte sous le nom de ghazié, qui comme les bayaderes des Indes, vont développer leur talent et se faire connaître dans les cafés, où, couvertes seulement d'une longue tunique de gaze colorée, elles font entendre des chansons dont elles modulent les tons par le bruit de petites castagnettes de cuivre attachées au pouce et au doigt du milieu, et par un petit tambour de basque en forme de molette d'imprimerie : elles donnent à leurs hanches des mouvements vifs et voluptueux ”
