Jules de Bertou

Résumé

Jules de Bertou Essai sur la topographie de Tyr… (1843)

Sous le règne des Turcs le nom de Tyr est tombé dans l'oubli; quand quelques voyageurs, conduits par l'amour de l'antiquité, sont allés chercher les ruines de cette grande métropole de la Phénicie, ils n'ont plus rien retrouvé de son antique splendeur. « Tyr était devenue une ville désolée comme sont les villes qui ne sont plus habitées , l'abîme était tombé sur elle, » selon les paroles d'Ezéchiel ; monuments, forts, terrain même, « les grosses eaux avaient tout recouvert, » ainsi que cela avait été prédit (1)
Source : Gallica

Jules de Bertou Essai sur la topographie de Tyr… (1843)

Malgré l'inconvénient que Strabon signale, et qui n'avait pu échapper à l'observation des Tyriens, de construire des maisons aussi élevées sur un sol souvent secoué par des tremblements déterre, la nombreuse population de Tyr avait néanmoins été contrainte de suppléer par ce moyen à l'insuffisante superficie de l'île dans laquelle elle tenait à rester enfermée. On comprend que les Tyriens restés libres se soient soumis à beaucoup d'inconvénients plutôt que de renoncer à une position géographique qu'ils devaient nécessairement considérer comme la meilleure garantie de leur indépendance.
Source : Gallica

Jules de Bertou Essai sur la topographie de Tyr… (1843)

A droite comme à gauche de cette masse de sable, la mer s'est réservé des plages d'une soixantaine de pas de largeur, qui servent d'avenues aux voyageurs qui de Sidon ou d'Acre arrivent à Sour. Du côté du nord, la plage aboutit à la seule porte qui donne entrée dans la ville (i) ,-et du côté du sud, à la naissance d'un bassin fermé du côté de la mer par un mur de 8 mètres d'épaisseur (2) . Au delà de ces plages (3) , les flots de la mer vont se briser contre les rochers dont l'ancienne île est tout hérissée.
Source : Gallica

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