Jean de Schélandre, Notice sur Jean de Schelandre, poëte verdunois… (1856)
“ Belcar, amené blessé à Tyr, a été confié par le roi aux soins de de ses deux filles, Cassandre et Méliane. Chez l'une et chez l'autre, la pitié pour le captif, l'admiration pour le héros, ont triomphé du ressentiment naturel contre l'ennemi de la patrie. L'auteur, dans la composition du caractère des deux princesses, a fait une seconde fois preuve de son intelligence des oppositions : autant le courage de Belcar, sage et brave, est différent de l'intrépidité impétueuse de Léonte, autant l'amour de Méliane, douce et tendre, diffère de la passion concentrée, sombre et violente de Cassandre. ”
