Léon Feugère

Résumé

Léon Feugère Guillaume Colletet (1849)

Bien qu'après la mort du cardinal, son ardeur, moins efficacement stimulée par Mazarin, se soit un peu ralentie (2) , on voit cependant qu'à divers intervalles il reprit avec activité cette vaste composition : il y travaillait surtout dans une maison de campagne qu'il possédait aux environs de Paris, non loin de la porte Saint-Jacques. Plus d'une fois il en lut des fragments à ses amis : favorablement accueillis, ils avaient excité dans le monde lettré une curieuse attente de l'œuvre totale, que la mort ne permit pas à Guillaume de terminer. François Colletet la retoucha et la compléta.
Source : Gallica

Léon Feugère Guillaume Colletet (1849)

Chacun de vous m'est une femme, Qui peut se faire voir sans blâme, Et ne se doit jamais prêter (3) .
Si, plus heureux que Patru, il ne se vit pas forcé de vendre cette bibliothèque chérie, il le dut uniquement au noble caractère de son fils, François Colletet, qui fit abandon en sa faveur des droits qu'il avait à la succession de sa mère Marie Prunelle (4) .
Source : Gallica

Léon Feugère Guillaume Colletet (1849)

Ces différents traités dont l'auteur fait hommage à Fouquet, à Séguier et au comte de Servient, sont pleins de recherches curieuses, de piquants détails, de réflexions sensées et ingénieuses. Dans un cadre restreint, ils offrent encore aujourd'hui beaucoup à apprendre. Le style en est facile et lumineux. Tout ce qui concerne l'épigramme et la poésie bucolique en particulier, est d'une lecture aussi agréable que solide (4) .
Avec ces travaux critiques, un titre sérieux de Colletet, ce sont ses nombreuses traductions : elles rappellent un véritable service rendu aux lettres françaises.
Source : Gallica

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