Léon Feugère, Guillaume Colletet (1849)
“ Bien qu'après la mort du cardinal, son ardeur, moins efficacement stimulée par Mazarin, se soit un peu ralentie (2) , on voit cependant qu'à divers intervalles il reprit avec activité cette vaste composition : il y travaillait surtout dans une maison de campagne qu'il possédait aux environs de Paris, non loin de la porte Saint-Jacques. Plus d'une fois il en lut des fragments à ses amis : favorablement accueillis, ils avaient excité dans le monde lettré une curieuse attente de l'œuvre totale, que la mort ne permit pas à Guillaume de terminer. François Colletet la retoucha et la compléta. ”
