Marie-Madeleine Brillon Du Prat, Notes sur les tableaux vendus, pillés… (1863)
“ Nous avions le portrait de cette dernière aussi bien que celui du baron de Thiers, son mari ; et encore, puisque me voilà lancée parmi les Séguier, celui de Marie Séguier, sa cousine, presque à cent ans de distance. Celle-ci figuroit en face du baron de Thoury, son seigneur et maitre. C'est le Michel du Prat, dont j'ai parlé plus haut. Ils étoient armoriés l'un et l'autre : d'une grande beauté, mais aussi d'un grand embarras : d'une haute et fière mise, d'une haute et fière dimension. Ils remplissoient plus encore qu'ils n'ornoient le salon. ”
