Gardes suisses

Définition et enjeux

Portrait de Émile de La Bédollière Émile de La Bédollière Histoire de la garde nationale… (1848)

A neuf heures et demie, les portes sont enfoncées; les assiégeants se précipitent dans les cours , s'engouffrent sous le vestibule, où se tient en première ligne un peloton de grenadiers des Filles-Saint-Thomas, et s'efforcent de gravir l'escalier. Ils crient aux gardes nationaux : « Nous ne sommes pas vos ennemis ; nous n'en voulons qu'aux habits rouges ! Séparezvous d'eux, et joignez vous à nous. A bas les Suisses !
Il faut que les Suisses mettent bas les armes. Ces derniers semblaient disposés à fraterniser. »
Source : Gallica

Portrait de Émile de La Bédollière Émile de La Bédollière Histoire de la garde nationale… (1848)

Toutefois, on a exagéré le nombre des victimes ; il fut de sept cent soixante soldats et de vingt-six officiers, sur un total de douze cent dix gardes suisses (2) ; le reste fut conduit par la garde nationale à l'Assemblée ou au corps de garde des Feuillants.
La perte, du côté dupeuple, n'a jamais été précisée ; on ne peut guère l'évaluer à plus de trois cents hommes ; mais on la crut d'abord plus considérable.
Source : Gallica

Portrait de Albert Duruy Albert Duruy Revue des Deux Mondes

Elle ne se composait plus que des huit corps suivans : gardes du corps, compagnies françaises, compagnies des cent-gardes suisses, compagnies des gardes de la prévôté, gardes françaises, gardes suisses, gardes du corps de Monsieur et gardes du corps du comte d’Artois [37] . Avaient été successivement réformés depuis 1775 : les gardes de la porte, les gendarmes et les chevau-légers de la garde, les mousquetaires, les grenadiers à cheval, la gendarmerie et les Suisses de Monsieur. Certains corps, en outre, avaient subi de sensibles réductions, les gardes notamment
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