Émile de La Bédollière,
Histoire de la garde nationale…
(1848)
“ A neuf heures et demie, les portes sont enfoncées; les assiégeants se précipitent dans les cours , s'engouffrent sous le vestibule, où se tient en première ligne un peloton de grenadiers des Filles-Saint-Thomas, et s'efforcent de gravir l'escalier. Ils crient aux gardes nationaux : « Nous ne sommes pas vos ennemis ; nous n'en voulons qu'aux habits rouges ! Séparezvous d'eux, et joignez vous à nous. A bas les Suisses ! Il faut que les Suisses mettent bas les armes. Ces derniers semblaient disposés à fraterniser. » ”
