Émile de La Bédollière,
Histoire de la garde nationale…
(1848)
“ Dans cette révolution inopinée, où l'esprit de parti pouvait donner lieu à des débats, germes fâcheux d'une guerre intestine, Paris a vu la garde nationale attendre avec calme le signal de ses chefs, forcés d'attendre eux-mêmes qu'une lumière égale éclairât tous les esprits ; et quand le signe antique de ralliement des Français est redevenu celui de la nation, avec quelle unanimité toute la garde nationale, prenant au premier ordre la cocarde blanche, a jeté dans la balance de l'opinion le poids de son exemple, et donné à son tour le signal à l'armée ! ”
