Ferdinand Calvet-Rogniat, Crémieu ancien et moderne (1848)
“ La suppression de cet atelier monétaire fut le dernier coup porté à l'importance de Crémieu comme ville. A partir de ce moment, cette ancienne cité n'a jamais plus retrouvé la prospérité, le mouvement et la vie qu'elle avait au temps où ses habitants, alors plus nombreux qu'aujourd'hui, obéissaient aux lois des seigneurs de la maison des Dauphins. Crémieu demeura, pendant la trop longue durée de nos guerres religieuses, noblement fidèle aux doctrines catholiques. Le schisme de Luther et de Calvin ne trouva dans cette cité ni encouru- gement ni sympathie. ”
