Ferdinand Calvet-Rogniat, Crémieu ancien et moderne (1848)
“ Au point de vue industriel, le sort de Crémieu n'a pas été plus heureux. Son industrie qui se divisait en deux branches, la fabrication des toiles et celle des étoffes de laine, ne vit plus aujourd'hui qu'à l'état de souvenir. C'est tout au plus s'il existe encore dans les quartiers les plus reculés de cette ville une cinquantaine de métiers, derniers débris d'une splendeur industrielle déchue. ”
