Julien Travers,
Vie de Richard-Lenoir , par Julien Travers
(1863)
“ Encore avait-il pour mobile de ses irritations, moins le désir d'ajouter à sa fortune, que la crainte de voir triompher des principes funestes aux intérêts et à l'honneur de la France. La France, la gloire de la France par le commerce comme par les armes, dans la paix comme dans la guerre, était l'idole de Richard-Lenoir. Il aimait l'Empereur, qui donnait à cette France, sauvée par lui de l'anarchie, une immortelle auréole ; il aimait le peuple, qui faisait la force de la patrie; il aimait la révolution qui avait brisé les entraves de l'industrie et s'était affermie par des victoires. ”
