Just-Jean-Étienne Roy

Résumé

Just-Jean-Étienne Roy Richard-Lenoir (1869)

M. Hermel était charmé de son factotum, comme il appelait Richard; mais il ne le payait pas plus généreusement pour cela, et après trois ans de bons et loyaux services, pendant lesquels il avait montré un zèle, un dévouement, une loyauté à toute épreuve, son patron ne lui donnait que de modiques appointements, à peine supérieurs aux gages de Jean, homme de
peine et palefrenier, dont la probité sans doute était inattaquable, mais dont l'intelligence était presque nulle, et qui de plus avait la funeste habitude de boire et souvent de s'enivrer.
Source : Gallica

Just-Jean-Étienne Roy Richard-Lenoir (1869)

Lefèvre avait le premier inauguré à Rouen un genre de vente au détail, inconnu jusqu'alors, et qui n'a été usité que beaucoup plus tard à Paris et dans toutes les grandes villes. Au lieu d'une de ces boutiques étroites et sombres, où les marchandises entassées sur des rayons obscurs se dérobaient à la vue des chalands, il avait imaginé d'ouvrir de vastes magasins, bien
aérés, bien éclairés, et d'y étaler avec goét et symétrie ses plus belles marchandises, de manière à en faire ressortir l'éclat et la richesse.
Source : Gallica

Just-Jean-Étienne Roy Richard-Lenoir (1869)

Il en parla à Pierre Richard, qui se contenta de répondre : « Vous savez mieux que moi, mon cher Monsieur, ce qui convient à mon fils; seulement nous serons contrariés, sa mère et moi, de le voir s'éloigner de nous ; mais si c'est pour son bien, nous en ferons volontiers le sacrifice. »
Le jeune François, de son côté, ne demandait pas mieux que de voyager, et de voir de près ces grandes fabriques d'où sortaient ces belles marchandises dont il n'avait vu que des échantillons
dans les cartons de quelques commis voyageurs, qui venaient de temps en temps faire des offres à son patron.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature