Gaston Leroux,
Le Parfum de la dame en noir
“ Il secoue un corps à l’agonie. Ce corps, nous l’avons reconnu. C’est Bernier! c’est Bernier qui râle, qui essaye de se soulever, qui n’y parvient pas, qui étouffe, Bernier dont la poitrine laisse échapper un flot de sang, Bernier sur qui nous nous penchons, et qui, avant de mourir, a encore la force de nous jeter ces deux mots: Frédéric Larsan! ”
