Gaston Leroux,
Le Mystère de la chambre jaune
(1907)
“ Vous raisonnez comme Frédéric Larsan ! » Car Joseph Rouletabille passait par des périodes alternatives d’admiration et de dédain pour Frédéric Larsan ; tantôt il s’écriait : « Il est vraiment fort ! » tantôt il gémissait : « Quelle brute ! » selon que – et je l’avais bien remarqué – selon que les découvertes de Frédéric Larsan venaient corroborer son raisonnement à lui ou qu’elles le contredisaient. C’était un des petits côtés du noble caractère de cet enfant étrange. ”
