Frédéric Larsan

Définition et enjeux

Portrait de Gaston Leroux Gaston Leroux Le Mystère de la chambre jaune (1907)

Vous raisonnez comme Frédéric Larsan ! »
Car Joseph Rouletabille passait par des périodes alternatives d’admiration et de dédain pour Frédéric Larsan ; tantôt il s’écriait : « Il est vraiment fort ! » tantôt il gémissait : « Quelle brute ! » selon que – et je l’avais bien remarqué – selon que les découvertes de Frédéric Larsan venaient corroborer son raisonnement à lui ou qu’elles le contredisaient. C’était un des petits côtés du noble caractère de cet enfant étrange.
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Portrait de Gaston Leroux Gaston Leroux Le Mystère de la chambre jaune (1907)

Larsan, qui prévoyait tout et qui songeait à tous les moyens de fuite autour de sa chambre — chose nécessaire quand on joue son jeu — avait enfoncé préalablement cette cheville dans ce « corbeau ». Un pied sur la borne qui est au coin du château, un autre pied sur la cheville, une main à la corniche de la porte du garde, l’autre main à la terrasse, et Frédéric Larsan disparaît dans les airs... d’autant mieux qu’il est fort ingambe et que, ce soir-là, il n’était nullement endormi par un narcotique, comme il avait voulu nous le faire croire.
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Portrait de Gaston Leroux Gaston Leroux Le Mystère de la chambre jaune (1932)

« M. Darzac est un honnête homme !
— Vous en êtes sûr ? demanda Larsan. Eh bien, moi, je suis sûr du contraire... C'est donc la bataille ?
— Oui, la bataille. Et je vous battrai, monsieur Frédéric Larsan.
— La jeunesse ne doute de rien, » termina le grand Fred en riant et en me serrant la main.
Rouletabille répondit comme un écho :
« De rien ! »
Mais soudain, Larsan, qui s'était levé pour nous souhaiter le bonsoir, porta les deux mains à sa poitrine et trébucha. Il dut s'appuyer à Rouletabille pour ne pas tomber. Il était devenu extrêmement pâle.
Source : Gallica

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