Gaston Leroux,
Le Parfum de la dame en noir
“ Enfin, sans que je pusse en suivre la raison, la vision de la silhouette et la pensée de Darzac-Larsan se mêlaient étrangement dans mon esprit déséquilibré... Si bien que j’en étais arrivé à me dire : je ne serai tranquille que lorsque je me serai assuré que M. Darzac lui-même n’est pas Larsan ! Et je ne manquerai pas de le faire à la prochaine occasion. Oui, mais comment ?... Lui tirer la barbe ?... Si je me trompe, il me prendra pour un fou ou il devinera ma pensée et elle ne sera point faite pour le consoler de tous les malheurs dont il gémit. ”
