Gaston Leroux,
Le Mystère de la chambre jaune
(1907)
“ Lors du crime de la « Chambre Jaune », il ne fait point de doute que la malheureuse attendait l’assassin. L’attendait-elle encore ce soir ? Mais qui donc a tourné cette clef pour ouvrir « à l’assassin qui est là » ? Si c’était Mlle Stangerson « elle-même » ? Car enfin elle peut redouter, elle doit redouter la venue de l’assassin et avoir des raisons pour lui ouvrir la porte, « pour être forcée de lui ouvrir la porte ! » Quel terrible rendez-vous est donc celui-ci ? Rendez-vous de crime ? À coup sûr, pas rendez-vous d’amour, car Mlle Stangerson adore M. Darzac, je le sais. ”
