Résumé

Eugène Roch Études sur les causes des erreurs judiciaires… (1845)

Ne semble-t-il pas que la police doive avoir horreur, comme d'un être féroce, de ce Rousselet père, d'une si atroce réputation, cruel, dissimulé, très rusé, fort, M sur lequel il fallait, disait M. Allard dans, ses recommandations aux habitants de la commune, tomber sans pitié, et ne pas céder à la terreur qu'il leur inspirait» ; dont le second enfant est mort, de notoriété publique, des suites des coups de marteau qu'il lui avait portés; dont la femme dit « qu'il se tuera s'il a commis un crime, mais avant qu'il viendra leur faire du mal!. »
Source : Gallica

Eugène Roch Études sur les causes des erreurs judiciaires… (1845)

Voilà donc la fausse voie qui s'ouvre par une conséquence mal déduite du renvoi des billets. En effet on ne commet guèro de crime inutile : c'est là le fait de la monomanie, et les êtres les plus pervers font rarement le mal pour le mal.
Bien évidemment l'assassinat de M. Donon-Cadot n'a eu pour motif que le vol ; le but du vol est le profit ; mais la destruction des billets ne serait pas un profit pour le voleur ; elle doublerait au contraire le danger pour l'assassin et par l'indignation publique, et par l'activité incessante des héritiers et des créanciers.
Source : Gallica

Eugène Roch Études sur les causes des erreurs judiciaires… (1845)

Si l'éloquent et inflexible réquisitoire de l'avocat contre le parricide de Vouziers était, pour le bâtonnier d'aujourd'hui, un solennel avertissement de bien peser l'innocence de l'accusé qui réclamait son patronage sous l'inculpation du même crime, son dévoûment visible, entier, absolu à cette cause, n'en doit être qu'à un plus haut degré la sauvegarde de l'innocence du jeune Edouard devant l'opinion, comme il l'a été devant la justice.
Source : Gallica

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