Paul Féval, Fontaine aux Perles
“ J’ai vraiment peur d’importuner madame, s’interrompit le perruquier en prenant position à quatre pas pour lancer la poudre qui devait mettre un nuage blanchâtre sur les admirables cheveux de Laure. Celle-ci n’avait garde de l’encourager ; elle n’avait pas entendu un mot de l’anecdote. Le perruquier agita la houppe en faisant ce geste que la tradition nous a gardé, et qui sert encore à nos gamins de Paris, pour exprimer leurs espiègles dédains. ”
