Charles Nombret Saint-Laurent, Le coiffeur et le perruquier : vaudeville en un acte (1836)
“ ALCIBIADE. Allons, monsieur Poudret, calmez-vous, POUORET. Ingrat! c'est moi qui t'ai mis le démêloir à la main ! Quand je t'ai accueilli dans ma boutique, tu ne savais pas seulementfaire une barbe. ALCIBIADE. Je suis votre élève, il est vrai ; depuis longtemps j'ai surpassé mon maître. Mais vous! votre génie stationnaire n'a pas avancé d'un pas, et vous ne sortirez jamais de vos perruques. POUORET, Oui, certes, j'y resterai, et je m'en fais gloire! La perruque est la base fondamentale de tout le système capillaire ; la perruque exerce sur les arts une influence qu'on ne peut nier. ”
