Henri Bouchot,
Quelques dames du XVIe siècle et leurs peintres
“ «Il suffist que ce soit un créon pour avoir plus tost fait», disait Catherine de Médicis. C’est cette presse qui amena l’emploi des pastels, et fit peu à peu tomber la peinture. Les femmes de cour trouvaient-elles jamais l’heure de poser devant un peintre? A peine levées elles saluent la reine, s’occupent de leur office, assistent à l’habillement; elles dînent, vont à la promenade, soupent, changent dix fois de toilette, courent sans cesse, babillent sans relâche. Le temps de demeurer immobile ne se rencontre jamais. ”
