Élisabeth d'Autriche

Définition et enjeux

Portrait de Armand Dayot Armand Dayot Le musée du Louvre, tome 1 (of 2…

Élisabeth d’Autriche, femme de Charles IX QUEL chef-d’œuvre que le portrait d’Élisabeth d’Autriche, reine de France, femme de Charles IX! On ne saurait pousser plus loin la finesse, l’exactitude et la perfection du dessin; sur ce délicat linéament s’étale une couleur d’une suavité pâle, plus vraie que les tapages de tons des peintres dits coloristes, et qu’on sent être l’expression même de la nature: quoique le modèle de ce délicieux portrait ne soit plus qu’une pincée de cendre, si même cette cendre existe, on en peut affirmer la ressemblance.
Source : Gutenberg

Konstantinos Chrestomanos Élisabeth de Bavière, Impératrice d'Autriche (1900)

Du point de vue où nous nous plaçons, nous devons bénir ses souffrances. La jeune impératrice Elisabeth d’Autriche émerveillait ses peuples et la haute société européenne, mais quel que fût le romanesque de sa première beauté, on préférera celle que lui firent les meurtrissures de la vie. L’Impératrice Eugénie la copiait. Qui donc{9} pourrait nier ce que des pleurs de sang sur leurs visages et les stigmates de la vie ajoutèrent à des charmes de déesse?
Source : Gutenberg

Portrait de Henri Bouchot Henri Bouchot Quelques dames du XVIe siècle et leurs peintres

Une princesse allemande devait lui succéder sur le trône de France, candide figure que l’histoire nomme à peine, Élisabeth d’Autriche, fille de Maximilien II. La raison d’État jeta la pauvre enfant timide et craintive dans cette cour dépravée des Valois où les femmes ne comptaient que par leur impudence ou leurs vices. Elle vint, croyant trouver en Charles IX le mari tranquille que sa douce nature d’Allemande lui faisait désirer; elle se heurta à un caractère impressionnable, à un être irrésolu et mal équilibré qu’elle se mit à aimer de tout son cœur.
Source : Gutenberg

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