Eugène Poujade, Revue des Deux Mondes
“ En droit, la condition que la loi de 1851 faisait aux paysans n’était pas mauvaise, surtout quand le propriétaire était un vrai boyard : les maîtres les plus durs sont les boyards d’agrégation, ceux que, dans sa langue expressive, le Roumain appelle les chiocoï (les chiens couchans) ; mais ce qui était surtout le fléau du paysan, c’était le gouvernement, c’était l’administration, qui, dans les districts, s’était livrée, depuis 1843, à tous les abus et à toutes les oppressions, au point que ce n’est rien exagérer que de dire que le paysan était serf du fisc. ”
