Louis Léouzon Le Duc,
L'écho de la guerre
(1854)
“ L'autocrate peut bien, en apparence et selon les besoins de sa politique, confondre plus ou moins ses actes avec les vues ou les désirs de tels ou tels de ses courtisans ; mais il est loin de leur subordonner ses déterminations. Les Russes, quels qu'ils soient, faibles ou puissants, chamarrés de croix ou vêtus de bure, ne sont jamais pour Nicolas que des instruments. Il pense pour eux ; leur rôle est de marcher sous la main qui les pousse. Une des hallucinations de Nicolas, c'est de se croire préposé à l'accomplissement de ce qu'il nomme les destinées de la Russie. ”
