Narcisse Cotte, Le Maroc contemporain (1860)
“ Il surprend dans une anse retirée une flottille de barques riffaines. Il y met le feu, bat les pirates, pille les pillards, en tue un bon nombre, et s'échappe avant le jour, pour rentrer à Gibraltar avec une prise qui paye largement les frais de son expédition. Cet homme ne se fixait à rien. On l'a vu depuis commander en Crimée une troupe de Bachi-Bouzouk qu'il faisait trembler. Si le ciel lui prête vie, je ne doute pas que les côtes du Maroc ne deviennent pour lui le théàtre de nouveaux exploits : il y a trouvé trop d'obstacles pour n'y point revenir. ”
