Gaston Leroux,
Les Étranges Noces de Rouletabille…
“ C’était La Candeur qui avait lu la lettre par-dessus son épaule. — Oh ! Rouletabille ! Rouletabille ! gémit La Candeur, ça n’est pas vrai, dis, que tu vas mourir ?... Dis-moi que ça n’est pas vrai !... Rouletabille, ému de cette douleur fraternelle presque autant que de la sienne, hocha lentement la tête, tendit la lettre à M. Priski, et serrant la bonne grande patte de La Candeur avec ce geste de condoléance que l’on voit si souvent aux enterrements, lui dit : — On raconte que l’on ne meurt pas d’amour, nous verrons bien... — Ah ! mon Dieu ! il va se laisser périr !... pleura La Candeur. ”
