Résumé

Portrait de Gaston Leroux Gaston Leroux,  Rouletabille chez Krupp (1917)

“ Du courage, La Candeur ! »
Et La Candeur, docile et consterné, condamné à tourner dans cette fournaise maudite, sans savoir quel crime l’a fait descendre dans la géhenne, répète :
« Allons !... puisqu’il faut aller !... »
Un point de repère semble guider Rouletabille dans cette nuit de flammes. Ce sont les hauts murs de la tour octogone dont il a gravi dernièrement les degrés avec Richter ; c’est la tour d’eau. Ils y arrivent sans encombre. Ils passent au milieu de toutes les ombres qui habitent les voies bordées de rugissantes forges, sans qu’on leur pose une question.
”
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Portrait de Gaston Leroux Gaston Leroux,  Rouletabille chez Krupp (1917)

“ « Prends garde, La Candeur ! dit Rouletabille, tu m’étouffes !...
— Ah ! laisse-moi t’embrasser ! Il y a si longtemps... Laisse-moi te regarder !... Mon Dieu ! tu as bonne mine !... moi qui craignais que la tranchée... mais asseyons-nous... ne laissons pas refroidir les tripes !... Tu vas déjeuner avec moi ! Mais par quel miracle es-tu là ? »
Rouletabille, libéré de l’étreinte du bon géant, déclara qu’il avait une faim de loup et que l’on bavarderait au dessert...
”
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Portrait de Gaston Leroux Gaston Leroux,  Rouletabille chez Krupp (1917)

“ Mais il ne put continuer. On se mettait à table. Il était loin de Vladimir et loin de Nicole, entre un vieux hauptmann, qui se vantait d’être le plus vieil employé de l’usine et une petite backfisch de seize à dix-huit ans, cousine de Hans, qui ne cessa de bavarder et de raconter à Rouletabille, dans ses plus grands détails, un voyage de huit jours qu’elle avait fait à Paris. C’était une ville qu’elle aimait beaucoup à cause de Magic-City.
« On raconte que l’Empereur va peut-être détruire Paris, dit-elle, en manière de conclusion, mais j’espère bien que nous ne détruirons pas Magic-City ! »
”
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