Résumé

Portrait de Auguste Perdonnet Auguste Perdonnet Notice sur l'École impériale centrale des arts et manufactures (1865)

On peut dire que l'homme est à l'école toute sa vie. L'instruction qu'on lui donne dans les écoles proprement dites : école primaire, école secondaire, école supérieure, n'est en réalité qu'une préparation plus ou moins complète à l'instruction qu'il acquerra par la pratique, dans tout le courant de son existence.
Dans les écoles primaires ou secondaires, l'instruction doit être tout à fait générale; dans les écoles auxquelles seules on peut appliquer le nom de professionnelles, comme l'École centrale, l'École polytechnique, l'École de droit, l'École de médecine, etc.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Perdonnet Auguste Perdonnet Notice sur l'École impériale centrale des arts et manufactures (1865)

Hâtons-nous de dire cependant : en faisant à l'activité industrielle une large part, nous ne sommes pas de ceux qui pensent que la France est appelée à devenir, pour ainsi dire, un grand atelier dont tout citoyen serait ouvrier. Ce serait un triste pays, selon nous, que celui où l'étude de la science entraînerait à négliger celles des lettres, de la philosophie, des arts, où l'esprit mercantile éteindrait le goût de ce qui est grand, beau et noble, sans être matériellement utile !
Source : Gallica

Portrait de Auguste Perdonnet Auguste Perdonnet Notice sur l'École impériale centrale des arts et manufactures (1865)

L'Ecole polytechnique fondée, dans un moment où les révolutions politiques avaient porté une atteinte funeste aux études scientifiques, pour leur donner une vie nouvelle, pour imprimer une direction commune aux travaux des savants, pour concentrer en un point des efforts jusqu'alors divisés, pour fournir enfin à nos corps d'ingénieurs civils et militaires des sujets instruits qui leur faisaient défaut; l'École polytechnique a rempli noblement sa mission.
Source : Gallica

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