Certificat de capacité

Définition et enjeux

Toussaint-Ange Cotelle,  Cours de droit administratif appliqué aux travaux publics… (1859-1862)

“ Le seul fait de la réception de travaux arrivés à leur fin donne-t-il à l'entrepreneur le droit d'exiger de l'ingénieur qui a dirigé ces travaux la délivrance d'un certificat de capacité? Il faut distinguer le fait de l'entreprise et de son achèvement, de l'appréciation du mérite des travaux. Aux termes de l'article 1er des clauses et conditions générales, le certificat de capacité que doit produire tout soumissionnaire doit lui 'avoir été délivré dans les trois années qui précèdent ; or, un seul et même travail peut avoir occupé l'entrepreneur dans les trois dernières années. ”
Source : Gallica

Charles Ferry,  Automobiles et vélocipèdes : réglementation… (1901)

“ CERTIFICAT DE CAPACITÉ.
Les candidats au certificat de capacité institué par l'article 11 ( 1) du décret doivent subir devant l'ingénieur des mines ou son délégué (le contrôleur dos mines) un examen pratique, afin de faire la preuve qu'ils possèdent la capacité nécessaire. Cette preuve consiste essentiellement, de la part du candidat, à manoeuvrer un véhicule à moteur mécanique de la nature de celui qu'il se propose de conduire, en présence et sous la direction de l'examinateur.
”
Source : Gallica

Joseph-Marie-Auguste Mermilliod,  La Vérité, dédiée à M. le prince Louis-Napoléon Bonaparte… (1852)

“ On peut m'objecter que l'État exige dans certaines administrations un certificat de capacité pour soumissionner les travaux, c'est vrai ; mais il est facile de s'assurer qu'un grand nombre de certificats sont donnés à des hommes qui n'ont jamais exécuté de travaux; je dirai plus, à des hommes qui ne possèdent pas les idées les plus simples sur cette matière ; leur seule capacité est d'avoir des écus ; car, pour avoir des capacités dans l'industrie, il faut avoir reçu une bonne instruction professionnelle. ”
Source : Gallica

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