Résumé

Service courant : volume mis à jour au 10 avril 1920 (1920)

Les chefs de corps et leurs supérieurs hiérarchiques vérifient, avec le plus grand soin, si les candidats joignent à l'aptitude physique, au zèle et au dévouement, la maturité du caractère, le tact et les habitudes indispensables à des officiers appelés, non seulement à se trouver en relations directes et suivies avec les autorités civiles et militaires, mais encore à suppléer le procureur de la République dans l'instruction des affaires de police judiciaire.
Source : Gallica

Service courant : volume mis à jour au 10 avril 1920 (1920)

Il s'assure que le nombre des ouvriers de chaque profession ne dépasse pas la limite fixée pour chaque corps par la loi du 13 mars 1875, par celle du 25 juillet 1887 et par celle du 24 juillet 1909, et pour les troupes coloniales par le décret du 28 décembre 1900 (1) ; que les militaires du service armé, appartenant à la section ou au peloton hors rang, ont une instruction militaire suffisante pour faire un bon service, et que cette instruction militaire est entretenue autant que possible; en un mot, que ces hommes ne cessent pas d'être considérés comme des soldats.
Source : Gallica

Service courant : volume mis à jour au 10 avril 1920 (1920)

Veiller avec sollicitude au bien-être de la troupe, maintenir partout une discipline paternelle, mais très ferme, distribuer avec impartialité les récompenses, et laisser à chaque grade l'initiative et la responsabilité qui lui sont attribuées, tels sont les principes les plus propres à développer et affermir la confiance mutuelle entre le chef et ses subordonnés.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature