Résumé

Bulletin officiel du ministère de la guerre… (1908)

En tout état de cause, je ne puis admettre qu'on ne tienne aucun compte de cet intérêt général du service quand il s'agit d'obtenir un déplacement qu'on désire sans y avoir droit, et qu'on l'invoque ensuite, pour éviter un déplacement nécessaire et
qu'on ne désire pas. Il ne saurait vous échapper que l'intérêt bien compris des états-majors est de laisser le plus longtemps possible en place les officiers d'administration, sous la réserve des restrictions que la prudence la plus élémentaire imposait, à titre de précaution, et qui ont été introduites dans l'article 2 du décret du 20 mai 1901.
Source : Gallica

Bulletin officiel du ministère de la guerre… (1908)

Toutefois, étant donné que l'usage d'une ordonnance est réservé à l'officier non dans son intérêt personnel, mais pour le bien du service, on peut trouver un guide dans les obligations de la vie militaire en campagne, d'où sont nées les dispositions réglementaires actuelles.
Cette vie est organisée sur le principe de la division du travail. Les uns veillent pendant que d'autres cherchent et préparent les aliments, pendant que d'autres entretiennent les armes, recueillent, improvisent ou installent les éléments nécessaires à l'abri et au repos de tous.
Source : Gallica

Bulletin officiel du ministère de la guerre… (1908)

Lorsque le commandant du territoire n'est pas officier général, les troupes régulières ne dépendent de lui qu'en ce qui concerne la discipline générale, le service et les mesures d'ordre public. Il a, vis-à-vis d'elles, en matière de punition, les droits conférés au commandant d'armes par l'article 123 du décret du 4 octobre 1891. Ces troupes relèvent de leurs chefs hiérarchiques sous le rapport de la mobilisation, de l'instruction et de la discipline intérieure.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature