Résumé

Bulletin officiel du ministère de la guerre… (1910)

Or, si l'action du général commandant l'artillerie des corps d'armée est réellement efficace sur les troupes de campagne, il n'en est, en général, pas de même sur les éléments territoriaux, soit parce que ces éléments sont trop éloignés du siège de son commandement, soit parce que son activité trouve plus naturellement son emploi vis-à-vis des troupes avec lesquelles il partira en campagne et qui sont, en temps de paix, placées directement sous sa seule autorité.
Source : Gallica

Bulletin officiel du ministère de la guerre… (1910)

Nous estimons, en effet, que nos ingénieurs militaires, dont la compétence technique s'est affirmée partout où il a été fait appel à leur concours, ont leur place marquée à l'avant-garde de la civilisation dans les nouveaux territoires placés sous notre domination. Plus tard, le service des travaux publics s'y organisera avec son personnel dans les mêmes conditions qu'en France; mais, aujourd'hui, c'est surtout à des officiers qu'il nous paraît naturel de confier la reconnaissance des voies de pénétration dans ces pays à peine explorés et pacifiés.
Source : Gallica

Bulletin officiel du ministère de la guerre… (1910)

Bien que recruté dans tous les corps et services à des degrés différents de la hiérarchie militaire, le corps du contrôle, ne relevant que du Ministre de la guerre et n'opérant qu'en vertu de sa délégation, doit être dans une indépendance entière des chefs militaires, et la hiérarchie qui lui est propre ne comporte aucune assimilation de situation ni de prérogatives avec les grades qui forment les différents échelons de la hiérarchie générale.
Source : Gallica

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