Résumé

Organisation de l'armée. IIe partie… (1916)

Sauf dans les grandes casernes ou les grands quartiers, il est inutile d'avoir à la fois, toute la journée à une même porte, un sous-officier de planton pour la tenue et un sous-officier commandant de la garde de police. Un seul sous-officier doit suffire pour ces deux services, si ce n'est les jours et aux heures où les hommes sont libres. Lorsque plusieurs corps de troupes occupent une même caserne, le poste de police doit être fourni par un seul corps et par chacun d'eux à tour de rfôle, les autres n'envoyant que des sousofficiers ou caporaux de planton.
Source : Gallica

Organisation de l'armée. IIe partie… (1916)

Toute correspondance suspecte est remise au commandant de la section, soit par le vaguemestre, soit par l'officier ou le sous-officier assistant à l'ouverture des lettres. Le commandant de la section la saisit s'il estime qu'elle constitue un utile élément d'information, ou la détruit en présence de l'intéressé, s'il juge qu'elle présente simplement un danger pour la discipline.
Les échanges de correspondance de section spéciale à section spéciale sont interdits (1) .
Les hommes punis et les hommes des sections de répression ne peuvent correspondre qu'avec leurs parents immédiats (1) .
Source : Gallica

Organisation de l'armée. IIe partie… (1916)

Les associés de culture, tels que klammès ou chériks, employés par les spahis, et, en général tous les indigènes civils résidant sur le territoire militaire sont l'objet d'un contrôle constant de la part du commandant de l'escadron ou du détachement.
En dehors des spahis et de leurs parents, nul indigène ne peut être admis à résider sur le territoire militaire s'il ne motive cette résidence par un emploi quelconque et s'il n'a reçu, au préalable, la permission écrite des autorités administratives desquelles il relève.
Source : Gallica

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