Tidikelt

Définition et enjeux

Émile-Félix Gautier,  Missions au Sahara, tome 1: Sahara algérien (1908)

“ La proportion des chameaux est tout à fait anormale pour un pays d’oasis et atteste la persistance des habitudes nomades. On se rappelle que le Touat n’a pas un seul nomade et que le Gourara en a pour mémoire (les Kenafsa) . Voici donc une autre originalité du Tidikelt, et si on peut y voir une survivance de l’époque où tout le pays était en pâturages, il est surtout légitime de noter la relation entre le nomadisme et les vertus guerrières tout particulièrement nécessaires au Tidikelt. ”
Source : Gutenberg

Clément-Célestin d' Eu,  In-Salah et le Tidikelt : journal des opérations… (1903)

“ Toutefois, on peut affirmer que le Tidikelt est peu peuplé et compte, au minimum, 25,000 habitants.
La population est fort mélangée. Elle comprend des gens de race blanche, des Cherfa, des Harratin, des nègres et des Touareg. Mais ces derniers préfèrent le désert ; leurs propriétés sont affermées ou cultivées par leurs « imrad » ou serfs. Les blancs descendent des anciens conquérants du pays; ils sont de race arabe, de la famille des Ouled Sidi Cheikh ou Zoua ; ils détiennent toute l'autorité.
”
Source : Gallica

Dictionnaire des communes de l'Algérie… (1903)

“ C'est une large bande de terrain sablonneux, de près de 300 kilomètres, sur laquelle sont situés, de l'Est a l'Ouest, 6 groupes importants d'oasis.
La population du Tidikelt (recensement 1901) est de 8,822 habitants, disséminés dans 6 districts, comprenant 51 ksour (villages fortifiés) . Les 6 districts du Tidikelt, sont : Foggaretez-Zoua, Insalah, In-Rar, Tit, Aoulef et Akabli. Le nombre de palmiers en plein rapport, non compris les bours, est de 297,355 (recensement 1901) .
”
Source : Gallica

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