Paul Lemoine, D'une rive à l'autre du Sahara… (1908)
“ Plus loin l'oued Tar’lit décrit une grande sinuosité et pénètre dans les plaines herbeuses ; au passage de l’avant-dernière brèche, j’ai quitté la vallée et, escaladant les cailloux et les roches, malgré les lamentations du pauvre Barca qui trouve le terrain trop pénible, j’ai gagné le sommet d’une des rides. De piton en piton, de col en col, j’en suis l’arête rectiligne. Vers le sud, la vue embrasse la dépression inférieure de l’oued, mais la brume 12 d’argile rouge est trop dense pour qu’en dessous de son voile, les détails du sol puissent apparaître. ”
