Paul-Max Simon, Le monde des rêves (1882)
“ Quoi qu'il en soit, on voit que si l'usage de l'alcool peut être tout d'abord une source de sensations agréables, il arrive au bout d'un temps plus ou moins long que la maladie surgit et que l'hallucination qui s'impose remplace la vague rêverie ou la béate quiétude que cherchait le buveur. Quel que soit l'agent employé, ce n'est donc jamais sans danger que l'homme s'efforce, d'une façon plus ou moins inconsciente ou avec un dessein arrêté, de substituer un monde factice au monde réel, les enchantements du rêve aux sévérités de la vie. ”
