Caliste Cavalier, Étude médico-psychologique sur la croyance aux sortilèges… (1868)
“ Parmi les premières, nous trouvons au plus haut rang l'existence, dans le pays habité par le malade, de la croyance à la sorcellerie. Pour que la conception des sortiléges puisse germer dans un esprit même malade, il faut de toute nécessité qu'elle lui ait été en quelque sorte infusée par un autre individu, ou qu'il l'ait puisée dans quelque lecture. Nul, en effet, pour si riche, pour si dévergondée que soit son imagination , n'est en état de faire jaillir cette conception toute formée comme Minerve, jadis, sortit tout armée du cerveau de Jupiter. ”
