Charles Pezet, Contribution à l'étude de la démonomanie (1909)
“ La malade est dans une surexcitation extrême. Elle pleure et crie, se désespère et cache sa figure dans les mains en disant qu'elle voit le diable et que ceux qui l'approchent ou la regardent l'emmasquent. Elle résiste à tout ce que l'on veut obtenir d'elle. Il faut plusieurs personnes pour la maintenir et la conduire au bain. Elle prend peu de nourriture et ne dort pas la nuit. A ce moment, elle se rend bien compte du trouble qui l'agite. « J'ai peur, dit-elle, tout le monde me fait peur. Je suis emmasquée, le démon me tient tout à fait. Je ne suis plus maîtresse de moi-même.» ”
