Marie-Louise Néron,
Notes et impressions d’une parisienne
“ Est-il une question plus troublante que celle du spiritisme, cette religion de ceux qui n’en n’ont plus, du spiritisme consolant qui proclame après la mort l’existence du « moi » dégagé de son enveloppe matérielle, planant dans l’au-delà et se manifestant aux « terriens » par des matérialisations et des signes sensibles ? ”
